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  • Héléna Dagnogo

Dépollution, regain d'espaces naturels: faudrait-il prévoir des périodes récurrentes de confinement?


La pandémie du COVID-19 qui secoue le monde entier depuis plusieurs mois a causé de nombreuses pertes en vies humaines. Les habitudes ont été bouleversées, des gestes barrières ont été imposés! Pendant que les êtres humains sont confinés, le taux de pollution est en chute. Le confinement profite ainsi énormément à l’environnement. Lorsque la pandémie aura, espérons-le, disparu, faudrait-il organiser des périodes de confinement à l’échelle planétaire ?


La discipline imposée par le coronavirus


Le COVID-19 a rappelé à tous l’importance de l’hygiène. Combien de gestes importants et simples de la vie quotidienne ont été négligés ? En effet, le lavage des mains a fait l’objet de nombreuses campagnes pour éviter la propagation du virus. Mais cet acte ne devrait-il pas être un acquis ? Combien de messages ont dû être diffusés pour bien ancrer cela dans les esprits ? Il en est de même pour le fait d’éternuer ou de tousser dans le coude, est-ce qu’on devrait même rappeler l’utilité de ce geste ? Le COVID-19 a dévoilé de manière flagrante la négligence des êtres humains. Par ailleurs, il faut respecter des règles strictes dans le nombre restreint de transports en commun encore en circulation. La distanciation physique est d’une importance vitale.


L’activation du mode confinement


Le confinement a été la mesure la plus stricte pour préserver les vies. Le télétravail est privilégié pour limiter les contacts physiques. Les déplacements sont limités au strict minimum. Le numérique a joué un rôle essentiel dans la réussite du confinement non seulement pour le travail, mais aussi pour les cours à distance. Malheureusement de nombreuses entreprises sont au bord de la faillite et la crise économique s’annonce à l’horizon. De plus, la fracture numérique a joué en défaveur des populations les plus pauvres qui ont un accès limité à internet. Il est donc impossible d’effectuer convenablement le télétravail.

Par contre, il faut mentionner un aspect positif engendré par le confinement qui est la réduction du taux de pollution. Le confinement présente de nombreux avantages pour l’environnement notamment l’amélioration de la qualité de l’air facilité par le quasi-arrêt des transports. En outre, les animaux ont renoué le contact avec les espaces abusivement occupés par les humains : les poissons ont regagné les eaux des canaux de Venise, des daims se promènent sur les avenues désertes, des dauphins ont été aperçus dans les ports italiens… Quel beau spectacle !


Le confinement après le coronavirus


Comment organiser le confinement après le covid-19 ? L’objectif est de réduire au maximum la pollution à tous les niveaux. Il faudrait effectuer le confinement tel qu’on le connait en évitant la surconsommation des écrans. Ce serait un moment idéal pour se reposer et laisser la planète respirer. La période pourrait s’étendre sur une semaine dénommée la semaine mondiale du confinement ou encore la semaine mondiale de la Terre. Durant cette semaine, les transports en commun seraient considérablement réduits dans le but d’épurer l’air. Les institutions internationales et les différents pays devraient sérieusement songer à cette alternative pour limiter le réchauffement climatique.


En définitive, de nombreuses leçons sont à tirer de la crise sanitaire du coronavirus surtout sur le plan environnemental. Les humains doivent être plus soucieux de leur cadre de vie, car il en va de leur survie. Cette négligence pourrait conduire à d’autres désastres. Il faut donc agir efficacement pour transmettre aux générations futures un monde plus sain.






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